On vit sur la même planète, mais dans des mondes différents. Ce soir, en se promenant dans Bruxelles, j'ai eu l'occasion d'apercevoir son monde un millième de seconde. On a beau dire ce qu'on veut sur la taille de son coeur... c'est fou comme il se rempli vite! En l'occurence, ce soir il déborde de curiosité, d'admiration, de peur, de fascination, de questions, en ayant entre-aperçu son monde.
Les documentaires montrant la vie et le quotidien de gens qui sont partis de chez eux pour explorer la planète Terre et découvrir ses populations, font rêver. Me font rêver en tout cas. Pourtant, je n'ai jamais envisagé sérieusement de faire de même. De partir un beau jour pour un pays plus ou moins lointain, mais entièrement inconnu, et de faire ma vie là pour une période de temps indéfinie. Mon éducation (sans doute) fait que je vois ma vie adulte comme composé d'un minimum de routine, en évitant le maximum, d'une famille (femme & enfants), un boulot qui ne rentre pas en conflit avec mes principes (cela ne me vient pas de mon éducation!),... .
Ce soir, cette nuit, pour la première fois de ma vie j'y songe. Rien de sérieux, mais j'y réfléchis; j'essaye de trouver réponse à la question de savoir si je saurais être heureux en menant une vie sans attache, sans famille, où si je saurais prendre le risque d'adopter ce qui me semble être un mode de vie difficilement compatible avec une vie amoureuse stable.
Je suis crevé, et de toute façon les nuits sont trop courtes que pour espérer faire aboutir cette réflexion maintenant. En plus, j'ai naturellement besoin d'en savoir plus, d'en apprendre plus, de découvrir plus de choses, avant de me décider à faire un choix qui nécessitera autant de courage que d'espoir.
Mhmm... bref, je ne noterais pas les réflexions qui me viennent en tête encore maintenant (concernant des amitiés stables ou à long terme, etc.). Ca viendra bien un jour (et sera peut-être même transcrit ici-même en tout ou en partie :)
Monday, 15 January 2007
Sunday, 14 January 2007
"Quand tu ne sembles pas en forme,
je n'ai qu'une envie,
t'aider à remonter la pente;je n'ai qu'une envie,
qu'elle soit petite ou grande.
Là, aujourdhui, tu sembles en forme... et je n'ai qu'un souhait,
me rendre compte rapidement qu'il n'y a pas de raison pour moi d'être inquiet.
Inquiet, car je n'ai aucune envie de te voir sombrer dans des pensées
qui t'emmènent loin de moi, loin de nous,
dans des contrées lointaines, ou cachées,
où je ne saurais ni t'atteindre, ni t'aider
à voir dans le reflet de mes yeux l'espoir
si pas de te revoir, de te savoir sourire.
Parce que... je crains qu'avant même d'avoir eu la chance de naitre,
sans ta bonne humeur, si elle venait à mourir,
notre amitié serait contraint à disparaitre.
"
(petit mot pour Claire)
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